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IL FAUT AGIR POUR TRANSFORMER LE TRAVAIL

Les amputations budgétaires massives viennent mettre à mal les moyens de fonctionnement des services. Tout cela conduit à des conditions de travail qui ne cessent de se dégrader.

MAL ETRE AU TRAVAIL

Le travail ne doit pas être une souffrance ! S’il le devient, il faut le transformer !

Depuis des années la CGT alerte sur la dégradation des conditions de travail dénonçant :

  • le sens du travail altéré, la mauvaise ambiance, les pressions hiérarchiques,
  • la charge de travail, le manque d’effectifs,
  • le manque de reconnaissance
  • la difficulté à remplir ses missions
  • la difficulté des relations dans les équipes mais aussi avec l’extérieur…

Les rapports réalisés à la demande de la Région par Technologia ont confirmé la parole des personnels portée par la CGT. L’Exécutif ne peut plus être dans le déni !

MALADIES PROFESSIONNELLES/ ACCIDENTS DE TRAVAIL

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Nous contestons la manière dont la Région aborde ces dossiers :

  • Aucune transparence sur le nombre d’accidents de travail ainsi que sur l’imputabilité au service. C’est parfois le parcours de combattant pour les faire reconnaître
  • transmission des dossiers des agents à la commission de réforme avec un avis trop souvent défavorable qui met les agents dans des situations personnelles inhumaines
  • refus de faire passer en CHS les accidents malgré l’obligation réglementaire
Nous voulons
  • Le traitement systématique en CHS des accidents de travail et maladies professionnelles
  • La mise à jour du plan de prévention des risques
  • Une négociation sur les reclassements professionnels
  • L’information au CHS des mises en disponibilité d’office pour raison de santé

PENIBILITE

Elle doit être reconnue dans le secteur public comme dans le privé. Il faut agir à la fois en prévention mais aussi en compensation quand les risques n’ont  pu être écartés.

Les employeurs doivent préserver la santé physique et mentale des travailleurs. Article L4121-1 et L4121-5 du code du travail

Prévention, il faut :

  • supprimer les facteurs de pénibilité avant toute altération de santé !
  • éliminer les rythmes et les conditions de travail aggravant la pénibilité, notamment par le recrutement de fonctionnaires. 

Compensation, quand les risques ne peuvent être écartés, il faut :

  • un système de compensation, collectif et statutaire, par corps ou cadre d’emplois, permettant un départ à la retraite anticipé

Depuis l’instauration en 2003 de la décote et de l’allongement de la durée d’assurance, le service actif ne permet plus un départ anticipé dans de bonnes conditions financières.

Nous voulons
  • Recenser les postes et cadres d’emploi avec facteur de pénibilité,
  • Respecter la réglementation (document unique et plan de prévention des risques)
  • Organiser des visites médicales et un suivi renforcé pour les actifs et les retraités,
  • Déclarer les accidents de service ou maladies professionnelles avec la fiche Prorisq créée par la CNRACL
  • Faire une étude sur l’usure prématurée par cadre d’emplois, en intégrant l’espérance de vie en bonne santé

Des négociations avec l’Exécutif doivent s’engager dès maintenant !

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